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Présentation expédition
Vanikoro 2005
Un ultime voyage vers l'île du naufrage des navires de Lapérouse.
 
18 AVRIL / 15 MAI 2005
 
   1785      
 


:: 2 navires

la Boussole et l’Astrolabe
500 tonneaux, 41 mètres de long

:: 220 membres d’équipage
dont 40 scientifiques et 180 officiers et marins du Roi

Une expédition autour du monde de plus de trois ans

  © Atelier vidéographique France 3 Nancy / Studio Matamore  
 
Depuis 25 ans, sur les traces des missions de recherches initiées notamment par la marine nationale, l’Association néo-calédonienne Salomon fondée et dirigée par Alain Conan, a mis en oeuvre six missions de recherche dans l’île de Vanikoro pour tenter de comprendre et découvrir ce que fut le destin final de la célèbre et mythique Expédition Lapérouse disparue en 1788, après trois ans de navigation autour du monde.
Du 18 avril au 15 mai prochain, l’Association Salomon, avec un soutien sans précédent des ministère de la Défense/marine nationale, ministère de la Culture et de la Communication/DRASSM et du ministère délégué à la Recherche/IRD, repart sur les traces des disparus pour tenter de percer enfin le « mystère Lapérouse ».
 
     
     2005      
 
Le Jacques Cartier : © marine nationale
 


:: 1 batral

le Jacques Cartier
80 mètres de long, 1500 tonnes

:: 52 membres d’équipage et 70 participants
dont près de 30 scientifiques et chercheurs

33 jours de mission pour résoudre
une énigme de 220 ans

 
       

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 Avril 2005
 

Au printemps prochain, avec le soutien sans précédent de l’État français et en particulier de la marine nationale, l’Association Salomon repart à Vanikoro sur les traces des naufragés de Lapérouse.
La marine nationale met cette fois, à disposition, l’une de ses plus importantes unités basées dans le Pacifique sud: le Jacques Cartier, un BATRAL (bâtiment de transport léger), qui sera la base vie autant que la base scientifique de cette nouvelle mission : 80 mètres de long, 52 membres d’équipages, une plate forme hélicoptère, des espaces de laboratoires scientifiques… une somme de moyens d’une ambition jamais encore atteinte pour tenter d’avancer sur les traces de ces disparus.

L’enjeu est capital : retrouver enfin, les preuves indiscutables concernant les noms des navires sur les sites du naufrage. Est-ce la Boussole, commandée par le Capitaine de Lapérouse qui s’est perdue corps et âmes sur la barrière de récif, et l’Astrolabe du Capitaine Fleuriot de Langle qui s’est échoué dans cette fausse passe du lagon ? Ou l’inverse ?


Savoir et comprendre à tout prix qui sont les hommes qui ont pu survivre, dans quelles conditions et surtout, ont-ils laissé un message quelque part ?… ce que nous appelons le « Trésor de Lapérouse » en menant à son terme le chantier sous-marin à l’aplomb du récif, dans la zone délicate des déferlantes.
Côté chantier sous-marin, et plus précisément sur le site dit « la Faille » (récif de la barrière corallienne), les derniers travaux réalisés en 2003 tendent à confirmer que cette zone vierge du naufrage, correspond à l’emplacement de la « Grande Chambre », celle du Capitaine, où devait se trouver l’essentiel des richesses du navire, et être conservés écrits, travaux et collections des savants depuis près de trois ans autour du monde… dans certains cas, dans ces fameuses malles qu’ils pouvaient à l’époque sceller au plomb, et que l’on recherche avec tant d’espoir.

A terre, le défi reste plus vaste quant à l’identification formelle du camp des survivants dont les premières traces avaient été retrouvées en 99.
Même si les résultats escomptés à terre ont été maigres, les enseignements de la dernière mission 2003 ont été nombreux et ont depuis, déclenché une enquête sans précédent sur la piste de toutes les archives existantes possibles concernant tous les visiteurs passés à Vanikoro depuis 1830. Autant d’indices complémentaires qui vont orienter les prochaines recherches, pour continuer de progresser sur la piste des survivants.

Enfin, dans ce même esprit du « Siècle des Lumières », nombreux seront les scientifiques à nouveau présents pour cette ultime opération Lapérouse, et qui accompagneront les membres de l’association Salomon: médecin légiste, géophysicien, entomologiste, archéologues terrestres de l'IRD et les archéologues sous-marins du DRASSM , mais aussi, et pour la première fois à Vanikoro, un linguiste du CNRS en charge d’étudier les dialectes locaux et d’analyser les récits de la tradition orale de la population concernant le naufrage.

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:: Crédits photos :

> Images de synthèses : © Atelier vidéographique France 3 Nancy / Studio Matamore
> La Boussole modélisée : © Studio Matamore
> Le Jacques Cartier : © marine nationale
> Photo du haut à gauche : © G. Mermet

 
 
 
© Atelier vidéographique France 3 Nancy / Studio Matamore
 
 
 
 
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